visage

Avy amin'i Wikibolana — Rakibolana malagasy malalaka
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Anglisy[Ovay]

Origine et histoire de « visage » Etimolojia

Open book 01.svg Anarana iombonana

visage  ♦ X-SAMPA : AAI : /ˈvɪzɪdʒ/

...
(Sary)
  1. endrika
    • J’aperçois, dans le décor que la pénombre commence à envahir, le modelé de mon front, l’ovale de mon visage et, sous ma paupière clignante, mon regard par lequel j’entre en moi comme dans un tombeau.
    • […] il serait délicat d'insister sur l'apparence regrettable qu'ont prise certains visages féminin qui ont été trop longtemps exposés aux attaques des fards ; ceux-ci ont pu à un certain moment donner un éclat particulier au visage, mais ils l'ont souvent irrémédiablement flétri.
    • Le grand air de l'Océan mordait notre visage avec une violence telle que nous avons dû, à plusieurs reprises, étaler sur les joues et le nez de la vaseline, dont nous nous étions munis.
    • Coupé par un immense béret, son petit visage bien rasé, triangulaire et anguleux comme celui d'un fennec, souriait.
    • L’indignation était peinte sur son visage.
    • Son visage portait les marques de la plus profonde perplexité et, visiblement, il se demandait si Tacherot ne se moquait pas un peu de lui.
    • Par un mystérieux tour de force, il avait réussi à se raser et à lisser ses cheveux dorés. Son visage était tout à fait séraphique.
    • Je percevais au tremblement de leur voix, au miel de leurs paroles, cette terrible servitude qui les liait à ce qu'on nomme l'amour, d'un mot trop doux parce qu'on ne veut pas lui donner son véritable visage de bestialité et d'animalité.
    • Henri, d'une investigation prompte, examinait les tablées. Pas un visage connu.
    • Cet historien n’a pas représenté tel pays sous son vrai visage.
    • (...)

Wiki puzzle.svg Anagrama

  1. belarosy : твар
  2. inoktitoty : kiinaq
  3. malagasy : tarehy

Frantsay[Ovay]

Open book 01.svg Anarana iombonana

lhl. visage  ♦ X-SAMPA : AAI : fanononana ?

(Sary)
  1. endrika
    • J’aperçois, dans le décor que la pénombre commence à envahir, le modelé de mon front, l’ovale de mon visage et, sous ma paupière clignante, mon regard par lequel j’entre en moi comme dans un tombeau. [ Henri Barbusse, L’Enfer, 1908 (loharano)]